Trouvez des réponses aux questions courantes sur nos solutions de surveillance de santé structurelle
La Surveillance de la Santé Structurelle est la collecte continue ou périodique de données (vibrations, déformations, déplacements, acoustique ou images) par des capteurs installés sur des ponts, bâtiments, éoliennes, etc., puis leur analyse pour détecter les endommagements en temps réel.
Le SHM fournit des alertes précoces, prolonge la durée de vie des ouvrages et, lors d'une démolition, assure la sûreté du voisinage en surveillant vibrations et inclinaisons ; il peut réduire les coûts imprévus de 20-30 %.
Les réseaux combinent accéléromètres piézoélectriques, jauges de contrainte (foil ou fibre optique), capteurs de déplacement laser ou GNSS, chaînes d'inclinomètres, sondes thermiques et capteurs acoustiques ; la vision numérique suit l'ouverture des fissures.
Les systèmes câblés varient de 450 à 2 000 € / point ; le budget se répartit typiquement ⅓ équipement, ⅓ installation, ⅓ traitement et reporting (1ᵉʳ an). Les nœuds sans fil abaissent matériel et pose de 30-50 %, ramenant le coût à 250-1 000 € / point.
Non : la réglementation impose toujours des inspections; le SHM joue le rôle de jumeau numérique, allonge les intervalles et hiérarchise les visites.
Les modèles IA détectent des dérives modales ou de contrainte imperceptibles, divisant par deux les fausses alertes et ouvrant la voie à la maintenance prédictive.
Contrôles automatiques quotidiens, revue d'ingénieur mensuelle et recalibrage complet tous les 12-24 mois selon la dérive des capteurs.
ISO 21940-11 (vibrations), ASCE 41-23 (séisme) et, en France, ITSEOA Fascicule 03 pour la surveillance renforcée.
Oui : de nombreux assureurs accordent des remises lorsque les tableaux de bord SHM sont partagés, et les directives européennes exigent de plus en plus la surveillance continue.
Les organismes publics CEREMA et Université Gustave Eiffel mènent recherches et recommandations. Les guides professionnels proviennent de l'AFGC, de SHM-France et du cursus IMGC/ICGSM.
Oui. Accéléromètres sans fil, inclinomètres et capteurs laser transmettent en direct vibrations et inclinaisons.
Inspection : examen visuel planifié ; Auscultation : campagne instrumentée de courte durée ; Monitoring continu : capteurs permanents 24/7. Ce sont les trois piliers de l'évaluation d'un ouvrage.
Les données en continu signalent les anomalies avant la rupture (proactif) et alimentent des modèles qui prévoient la dégradation future (prédictif), générant 15-40 % d'économies sur le cycle de vie.